VERDI !

Tableaux de Falstaff, Simon Boccanegra et Aïda

VERDI

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Edito Béatrice Nédellec, direction artistique

VERDI ! Giuseppe VERDI ! vous entraînera ce samedi 7 octobre dans un tourbillon de musique intense, passionnée et exprimant haut et fort le plus beau sentiment humain qu’est l’amour. Ce spectacle VERDI ! saura vous séduire par le choix de ses tableaux qui vous feront voyager dans des époques et des univers différents. Le 1er tableau, Falstaff, personnage bouffon d’après la pièce de Shakespeare « les Joyeuses commères de Windsor », est une véritable farce ! Le tableau suivant vous conduira dans l’Italie du XIVème siècle avec Simon Boccanegra, 1er doge de Gênes et dans le dernier tableau Aïda, vous serez projeté dans l’époque des pharaons. Le choix de ces extraits vous fera découvrir toutes les facettes de VERDI ! et sa très belle musique interprétée ce soir par l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe dirigé par son chef Nicolas Krauze ainsi que par de brillants solistes et comédiens. Le spectacle ne pouvait pas se terminer sans un feu d’artifice, celui de deux ensembles de choristes, Euphonia du CRR de Rueil-Malmaison et Da Capo de Montrouge, venus vous interpréter les chœurs célèbres de Nabucco, Traviata et Le Trouvère que vous chantez déjà dans votre tête. Belle soirée.

Interview de Michel Giès, metteur en scène

Mettre en scène trois tableaux de différents opéras de Verdi dans un même spectacle, est-ce un défi ?

Oui, c'est certainement une proposition inhabituelle. Ce qui m’a intéressé dans cette idée, c’était  de présenter Verdi dans sa diversité : le Verdi qui est le moins connu du grand public, avec Falstaff, opéra bouffe dans lequel Verdi associe comique et mélancolie ; celui qui est  intime et nostalgique, avec le tableau de Simon Boccanegra où le doge retrouve sa fille ; enfin le Verdi dramatique que l'on retrouve dans l'acte du Nil d'Aïda. C'est pourquoi je n'ai pas cherché à trouver un fil conducteur qui aurait uni ces trois tableaux, mais plutôt à en faire ressortir les contrastes.

Qu'est-ce que c'est, mettre en scène  l'Opéra ?

Dans l'opéra, c'est le compositeur qui nous dicte la mise en scène. Il faut aller chercher dans la musique la force des situations, les motivations des personnages et ce que l'œuvre peut nous dire aujourd’hui. Mettre en scène un opéra, c’est aussi travailler en accord avec le chef d'orchestre, pour donner force et cohérence à un ensemble d'artistes qui peut être extrêmement nombreux.

Vous avez déjà fait de très nombreuses mises en scènes lyriques. Peut-on se renouveler ?

Les grandes œuvres, comme celles données ce soir, sont des œuvres majeures justement parce que leurs ressources sont infinies et que la découverte de leur potentiel dramatique n'est jamais achevée.

Contact, Béatrice Nédellec : beatrice.nedellec(at)alto-concerts.com © tous droits réservés - Alto-Concerts

Conception site : www.gmaquettiste.fr - Crédits photos : Benoît Daynes et Laurent_Buanet

Edito Béatrice Nédellec, direction artistique

VERDI ! Giuseppe VERDI ! vous entraînera ce samedi 7 octobre dans un tourbillon de musique intense, passionnée et exprimant haut et fort le plus beau sentiment humain qu’est l’amour. Ce spectacle VERDI ! saura vous séduire par le choix de ses tableaux qui vous feront voyager dans des époques et des univers différents. Le 1er tableau, Falstaff, personnage bouffon d’après la pièce de Shakespeare « les Joyeuses commères de Windsor », est une véritable farce ! Le tableau suivant vous conduira dans l’Italie du XIVème siècle avec Simon Boccanegra, 1er doge de Gênes et dans le dernier tableau Aïda, vous serez projeté dans l’époque des pharaons. Le choix de ces extraits vous fera découvrir toutes les facettes de VERDI ! et sa très belle musique interprétée ce soir par l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe dirigé par son chef Nicolas Krauze ainsi que par de brillants solistes et comédiens. Le spectacle ne pouvait pas se terminer sans un feu d’artifice, celui de deux ensembles de choristes, Euphonia du CRR de Rueil-Malmaison et Da Capo de Montrouge, venus vous interpréter les chœurs célèbres de Nabucco, Traviata et Le Trouvère que vous chantez déjà dans votre tête. Belle soirée.

Interview de Michel Giès, metteur en scène

Mettre en scène trois tableaux de différents opéras de Verdi dans un même spectacle,

est-ce un défi ?

Oui, c'est certainement une proposition inhabituelle. Ce qui m’a intéressé dans cette idée, c’était  de présenter Verdi dans sa diversité : le Verdi qui est le moins connu du grand public, avec Falstaff, opéra bouffe dans lequel Verdi associe comique et mélancolie ; celui qui est  intime et nostalgique, avec le tableau de Simon Boccanegra où le doge retrouve sa fille ; enfin le Verdi dramatique que l'on retrouve dans l'acte du Nil d'Aïda. C'est pourquoi je n'ai pas cherché à trouver un fil conducteur qui aurait uni ces trois tableaux, mais plutôt à en faire ressortir les contrastes.

Qu'est-ce que c'est, mettre en scène  l'Opéra ?

Dans l'opéra, c'est le compositeur qui nous dicte la mise en scène. Il faut aller chercher dans la musique la force des situations, les motivations des personnages et ce que l'œuvre peut nous dire aujourd’hui. Mettre en scène un opéra, c’est aussi travailler en accord avec le chef d'orchestre, pour donner force et cohérence à un ensemble d'artistes qui peut être extrêmement nombreux.

Vous avez déjà fait de très nombreuses mises en scènes lyriques. Peut-on se renouveler ?

Les grandes œuvres, comme celles données ce soir, sont des œuvres majeures justement parce que leurs ressources sont infinies et que la découverte de leur potentiel dramatique n'est jamais achevée.

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Tableaux de Falstaff, Simon Boccanegra et Aïda